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Temoignage de Leopold GUYOT, pasteurweb

 
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Alveole
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MessagePosté le: Jeu 16 Mai - 00:15 (2013)    Sujet du message: Temoignage de Leopold GUYOT, pasteurweb Répondre en citant

Pourquoi  être pentecôtiste
 Voici le témoignage de  Léopold GUYOT, pasteurweb
    
 
(Attention !
Je ne parle pas ici de l'appartenance à une dénomination, mais de l'expérience du baptême du Saint-Esprit,
telle qu'elle est relatée dans les Ecritures et que des milliers de croyants ont expérimentée, de quelque dénomination qu'ils soient)

    
 
La Pentecôte fut pour les disciples, dans la chambre haute à Jérusalem, le jour d'une glorieuse et mémorable expérience :
ils furent baptisés du Saint-Esprit, conformément à la promesse du Seigneur et nous savons ce qu'il en découla :
 ils reçurent une puissance qui leur permit, ainsi qu'à l'Eglise, de remplir efficacement la mission que leur Maître leur avait confiée :
être ses témoins en partant de Jérusalem vers le monde entier.

La même expérience fut ensuite accordée, à cette époque là, dans des circonstances diverses, à ceux qui ont reçu leur parole.

Lire les Actes des apôtres…
Les apôtres étaient alors soucieux que le Saint-Esprit descende sur ceux qui acceptaient la Parole de Dieu,
comme il était descendu sur eux au commencement, et ils priaient pour cela. Actes 8.15/16 – 19.2

Je crois, que le temps n'a pas atténué la promesse du Seigneur
et que le Baptême du Saint-Esprit, avec la manifestation des signes qui l'accompagnent,
est toujours d'actualité, jusqu'à la fin, jusqu'au retour du Seigneur Jésus-Christ.

Ce n'est pas que le Seigneur ait changé…

C'est que la foi dans sa promesse et la façon dont nous recevons sa Parole, se sont altérées dans les églises…
"Quand le fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ?" demande Jésus. Luc 18.8

Personnellement, je me suis converti dans une église de Pentecôte appelée
 "Assemblée de Dieu", où l'on prêchait avec une pleine conviction le plein Evangile :
Jésus sauve, Jésus guérit, Jésus baptise du Saint-Esprit, Jésus revient.

Dès le premier soir ou j'ai entendu la prédication de l'Evangile, j'ai été convaincu que ce message était
 "LA VERITE" et mon cœur a été vivement touché.

J'avais alors 23 ans, c'était en Janvier 1952, à Dijon.
Convaincu de péché, je me suis repenti et j'ai accepté d'être baptisé d'eau par immersion au Nom du Seigneur,
 décidé à suivre Jésus en me conformant à ses enseignements.

Quelques semaines plus tard, lors d'une réunion de prière pour recevoir le Saint-Esprit,
 je fus rempli de sa puissance et me mis à parler en langue inconnue,
selon ce qui est écrit dans l'évangile de Marc 16.17

– Je crois aux miracles pour aujourd'hui !
L'année suivante, par prophétie, le Seigneur m'appelait au ministère.
Je rends grâces à Dieu, de ce que je n'ai pas connu d'enseignement destructeur concernant la compréhension simple de la Bible,
certains disent que j'en ai une lecture primaire !

50 ans après cette première expérience, je continue de parler en langues,
louant et priant Dieu dans ce langage mystérieux qui à chaque fois remplit mon cœur d'émerveillement
et de sentiment d'adoration et d'actions de grâces envers le Seigneur qui baptise du Saint-Esprit, que son Nom soit béni.

Depuis ce temps, j'ai eu l'occasion de voir et d'entendre de nombreuses personnes
(appartenant à des origines chrétiennes diverses)
parler ces langues glorieuses, par la puissance du Saint-Esprit

Lors d' une réunion de prière, où le pasteur Leopold GUYOT présidait l'assemblée,
un jeune homme de 20 ans a été rempli du Saint-Esprit et s'est mis à parler une langue inconnue de lui !

Jésus n'a pas changé:
 il sauve, il guérit, il baptise encore du Saint-Esprit et il revient bientôt.


Nous glorifions son Nom et nous l'attendons.
Voilà pourquoi je suis pentecôtiste, non pas que j'appartienne à une dénomination,
mais parce que je vis toujours dans cette merveilleuse expérience de la manifestation de l'Esprit-Saint !


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MessagePosté le: Jeu 16 Mai - 00:15 (2013)    Sujet du message: Publicité

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Alveole
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MessagePosté le: Jeu 16 Mai - 00:17 (2013)    Sujet du message: Temoignage de Leopold GUYOT, pasteurweb Répondre en citant

Continuons donc son  témoignage  Léopold GUYOT, pasteurweb

  Le Fils perdu et retrouvé ou " La place retrouvée "

C'est le titre qu'aurait pu porter le livre de mon témoignage, dont vous trouverez sur le site "pasteurweb" quelques extraits    
En l'écrivant, j'ai  voulu apporter ma contribution à une meilleure compréhension du pardon envers ceux qui sont tombés et se repentent, en leur donnant la possibilité du rétablissement dans le ministère.    
Les divers mouvements évangéliques enregistrent malheureusement de plus en plus de cas dramatiques de pasteurs, qui pour des raisons pas toujours faciles à identifier et analyser, quittent le ministère et le Seigneur, pour vivre une situation qui engendre la rupture avec l'Eglise.    
Retrouver le pardon de Dieu, la paix intérieure, l'équilibre et la sérénité d'un recommencement au service de Dieu, n'est pas facile, mais c'est possible !    
C'est ce que je veux démontrer, ayant moi-même vécu cette situation.    
Dans la réflexion qui s'élargit au sein des églises évangéliques mon témoignage peut aider à faire avancer le débat et permettre à ceux qui reviennent dans les voies du Seigneur de retrouver leur place au service de l'Église de Jésus-Christ.    
Puisque "internet" est un moyen de communication facile et à la portée de beaucoup de personnes, j'ai pensé qu'il serait bon et encourageant pour plusieurs de faire paraître les passages principaux du livre qui relate mon témoignage : Un fils perdu et retrouvé.    
Le but c'est premièrement de rendre hommage à notre Père céleste, le Dieu unique, le Tout-Puissant, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, et de glorifier sa patience, sa miséricorde, sa bonté, sa bienveillance, infinies.    
Ensuite, je prie afin que ceux qui ont besoins d'encouragements, soit qu'ils prient pour des êtres chers éloignés du Seigneur, soit qu'ils sont eux mêmes plongés dans la difficulté du retour vers Dieu et en butte à une mauvaise réinsertion dans l'église, puissent trouver dans mon témoignage une raison d'espérer et de croire dans la grâce de Celui qui veille sur ses enfants, comme le Père compatissant et miséricordieux.   


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Alveole
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MessagePosté le: Jeu 16 Mai - 00:20 (2013)    Sujet du message: Temoignage de Leopold GUYOT, pasteurweb Répondre en citant

L’épreuve    
A la fin de l’année 1970  je travaillais dans une société de vente à domicile tout en assurant le ministère de pasteur .
Je n’avais plus le temps de faire de l’évangélisation et je réalisais que ma vie spirituelle s’étiolait.
Jusque là j’avais compté uniquement sur le Seigneur pour subvenir à mes besoins
et j’étais entièrement occupé par le ministère. 

  
 
Sur le conseils de collègues j’avais cessé l’édition du bulletin trimestriel de nouvelles et j’avais vendu la caravane,
ainsi que le matériel d’évangélisation.

Je me trouvai face à quelques difficultés, l ‘assemblée de Vannes, dont j'étais le pasteur-fondateur,
ne pouvant assurer un soutien financier suffisant.

J’éprouvais également un certain besoin de repos, j’étais sur la brèche depuis de nombreuses années
et je devais faire le point. 

  
 
 Je résolus de chercher de l’aide auprès des frères qui m’avaient conseillé de changer mes méthodes de travail,
mais aucun n’accepta de me soutenir. Je décidai donc de prendre ce travail de représentation.

Jusque là, j'avais été à plein temps dans le service de l'évangélisation et des églises.    
 
J’étais triste et malheureux, à cause de la défection des frères et aussi parce que je manquais d’assurance.

Cependant le mal était plus profond que je ne le pensais ! 

  
 
Le travail de vente à domicile me prenait beaucoup de temps.
Je me trouvais entièrement pris par cette activité qui réussissait au-delà de toute espérance.
Je recevais les encouragements du directeur de la société et les félicitations de mes collègues.
J’aurais pu penser qu’il s’agissait d’une bénédiction de Dieu !     
 
Je me laissais prendre au jeu.

 Toujours plus de ventes, une promotion, plus de responsabilités et évidemment plus d’argent,
mais beaucoup moins de temps pour le Seigneur et pour son œuvre. 

  
 
De plus, je devenais léger et mondain. Je n’étais pas vigilant
et le chemin glissant sur lequel je m’étais aventuré me conduisait vers la catastrophe.

Malgré les apparences mon cœur devenait sec, ma vie spirituelle était inexistante
et mon foyer était en pleine décomposition. 

  
 
 Au début de l’année 72 je pris intérieurement la décision de quitter le ministère.
Je n’étais plus assez lucide et courageux pour revenir dans la bonne direction.
Il aurait fallu que je remette tout en cause et je ne m’en sentais pas la force.    
 
Comment en étais-je arrivé là ? 

  
 
Lorsque le ver entre dans un fruit,
il le fait au départ sous la forme d’une larve d’insecte pondue dans la fleur,
puis insidieusement il prend sa place au cœur même du fruit,
s’y développe et le corrompt entièrement.

Nous croyons parfois être entièrement au Seigneur, mais nous conservons en nous quelque affection charnelle
qui va produire un ver destructeur. 

  
 
C’est à cette époque que je fis la connaissance d’une jeune femme qui travaillait dans la même société que moi.

Nous éprouvions un attrait l’un envers l’autre
et je n’étais plus assez fort spirituellement pour y résister.

D’ailleurs le voulais-je réellement ?    
 
Au mois d’août 1972, je donnais ma démission à l’église de Vannes dont j'étais le pasteur-fondateur,
(j'étais dans le service de Dieu à plein temps depuis 1954)
et je quittais mon foyer pour une autre existence.

Je ne pouvais quand même pas mener double vie.
 Il fallait que les choses soient claires
et je ne voulais tromper personne.

Malgré beaucoup de souffrance et d’incompréhension pour les membres de ma famille, l
es frères et les sœurs de l’assemblée et  mes collègues pasteurs, mon départ se fit sans autre éclat. 

  
 
Loin de Dieu désormais, incapable de revenir en arrière,
dans un oubli presque total et volontaire des expériences passées avec le Seigneur,
je me donnais entièrement, avec ma nouvelle compagne, au travail et aux affaires commerciales. 

  
 
Le monde m’avait happé et entièrement avalé.     
Au bout d’un certain temps, nous quittâmes la société de vente à domicile
pour nous établir à notre compte commerçants de marché.

Tout ce que nous entreprenions réussissait.
Nous gagnions beaucoup d’argent que nous dépensions aussitôt ! 
Notre affaire se développait et nous avions beaucoup d’amis avec lesquels nous menions une joyeuse vie.
Nous participions à la réussite des méchants, comme le dit le psalmiste.
 J’avais perdu ma conscience ! 

  
 
Cela a duré 13 ans.
Treize années d’inconscience et de plaisirs mondains pour nous, mais autant d’années de souffrances
et d’intercessions persévérantes pour ceux qui nous avaient conservé leur affection, 
avec lesquels nous avions, bien sûr, rompu toute relation. 

  
 
Cependant, Dieu veillait.
Où irais-je loin de ta face,
 Où fuirais-je loin de ton regard ?


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Alveole
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MessagePosté le: Jeu 16 Mai - 00:23 (2013)    Sujet du message: Temoignage de Leopold GUYOT, pasteurweb Répondre en citant

Le retour  

 
 
Plusieurs années avant que tout cela arrive, dans le courant de l’année 70,
 
 
lors d’une rencontre de pasteurs, nous avions parlé de la chute de plusieurs collègues que je connaissais et affectionnais.
 
 

 
 
J’avais alors posé cette question qui à l’époque me préoccupait :
 
 
Comment des héros sont-ils tombés ?
 
 
Comment leurs armes se sont elles perdues ?  2 Samuel 2.27
 
 
Dans le même passage, au verset 21, le psalmiste semble donner la réponse par ces paroles dramatiques :
 
 
« L’huile a cessé de les oindre ! »  

 
 
Je me souviens avoir prié seul dans mon bureau ce soir là en rentrant chez moi, disant à Dieu :
 
 
Seigneur, si une telle chose m’arrive, si un jour je m’éloigne de toi, ramène moi !  

 
 
Depuis longtemps, j’avais oublié cette prière, mais CELUI dans les mains duquel mon nom est gravé, ne l’avait pas oubliée.
 
 

 
 
Merveilleux Père, que celui des enfants de Dieu.  
Sa fidélité est éternelle et jamais prise en défaut !  

 
 
Au mois de mai 1977, une petite Nolwenn naissait dans notre nouveau foyer.
 
 
Moi et la jeune femme avec laquelle j’étais parti en 1972, nous étions mariés depuis un certain temps,
 
 
nos anciens conjoints respectifs ayant demandé le divorce.
 
 
Nous habitions alors une petite maison que nous avions fait construire à Peillac, à quelques kilomètres de Redon en Ille et Vilaine.  

 
 
Quelques années plus tard, je compris que la naissance de notre fille
 
 
était comme « un verrou » que Dieu mettait sur notre vie, en prévision de difficultés à venir dont nous ne savions rien,
 
 
mais que LUI connaissait d’avance.  
J’y reviendrai dans un prochain chapitre.  

 
 
Notre vie évoluait rapidement.
 
 
Aussitôt après la naissance de notre fille, nous vînmes habiter à quelques kilomètres de Vannes, dans le Morbihan,
 
 
où nous avions acheté une autre maison.
 
 

 
 
Nous faisions toujours les marchés et notre commerce prospérait.
 
 
J’étais devenu le président de l’association des commerçants de marché du département.
 
 

 
 
En 1981 nous ouvrions dans la ville de Vannes, un magasin dont ma femme s’occupait,
 
 
tandis que je continuais de travailler sur les marchés.
 
 

 
 
Jusqu'à la fin de l’année 84 tout alla bien. Les fêtes de fin d’année étaient pour notre commerce l’occasion d’un très bon chiffre d’affaires.
 
 
Je faisais des projets de retraite et j’étais optimiste pour l’avenir.  
Depuis 12 ans ma Bible était restée au fond d’un carton, dans un placard et j’avais oublié cette parole de l’Écriture :
 
 
« Il y a dans le cœur de l’homme beaucoup de projets.
 
 
Mais c’est le dessein de l’Éternel qui s’accomplit ! »  

 
 
Brusquement, dès les premiers jours de 1985, nos affaires se mirent à péricliter de manière inexplicable.
 
 
Il n’y avait pas de crise économique.
 
 
Les autres commerces continuaient de travailler normalement.
 
 
Notre façon de faire n’avait pas changé.
 
 
Mais c’était comme si les clients ne voyaient plus la porte du magasin.
 
 
La fréquentation avait diminué sensiblement et le chiffre d’affaires baissait anormalement vite.
 
 
Le découvert bancaire, par contre augmentait dangereusement et les fournisseurs devenaient pressants.
 
 
La situation était devenue grave et l’angoisse m’étreignait.  

 
 
 Depuis un certain temps, ma santé se détériorait.
 
 
Je m’étais remis à fumer.
 
 
Et certainement sous l’effet conjugué du tabac, des excès et du stress,
 
 
certains malaises apparurent, qui ne me rassuraient pas du tout.
 
 
Assez souvent des douleurs persistantes m’étreignaient la poitrine irradiant dans les bras et des vertiges me saisissaient.  

 
 
Début avril, une nuit où je ne pouvais dormir, les douleurs augmentant soudain,
j’eus peur et réalisais clairement que si je ne revenais pas vers le Seigneur, j’allais mourir.
C’était un sentiment très fort et très précis. Je savais avec certitude qu’il s’agissait du signal de Dieu pour me ramener vers lui.

Alors dès le matin au  lever, je cherchais ma Bible et quelques livres de témoignages chrétiens, rangés au fond d’un carton depuis longtemps.


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Alveole
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MessagePosté le: Jeu 16 Mai - 00:25 (2013)    Sujet du message: Temoignage de Leopold GUYOT, pasteurweb Répondre en citant

Oh Dieu ! Que le retour est difficile.  
Que l’expérience a dû être pénible pour le fils perdu de Luc 15 !
 
 

 
 

 
 
Je me sentais tellement misérable, impur et sale que je ne pouvais ni prier, ni lire la Bible.
 
 
Je n’osais pas lever les yeux vers mon Père céleste et ne savais comment revenir vers LUI.
 
 
Je me mis alors à lire le livre «La croix et le poignard» de D.Wilkerson
 
 
et petit à petit le chemin du retour vers le Seigneur s’ouvrait à mon cœur malheureux et repentant.
 
 

 
 
[Une note perso de moi]
 
 
(J'ai vu le film la croix et le poignars très bons si vous pouvez encore le retrouver)    

 
 

 
 

 
 
Je repris la lecture de la Bible.
 
 
Tôt le matin, je descendais dans le bureau de l’arrière magasin et avant l’ouverture
 
 
je me tenais seul dans la présence de Dieu, à genoux devant ma Bible ouverte.
 
 
Je priais et lisais la Parole de Dieu. Je lui parlais et les Écritures étaient le moyen par lequel le Saint-Esprit m’instruisait.
 
 

 
 
Petit à petit le poids énorme de mon péché qui m’écrasait s’éloignait,
 
 
comme enlevé par la main invisible mais combien réelle du Père miséricordieux
 
 
qui faisait ainsi comprendre à son enfant repentant qu’il lui pardonnait.  

 
 
Plusieurs semaines passèrent ainsi, au cours desquelles un sentiment profond de repentance f  
aisait son chemin dans mon cœur. Je ressentais la gravité de mes fautes :
 
 
les souffrances occasionnées à ceux qui m’aimaient et à l’église, le scandale
 
 
et le blâme rejaillissant sur le ministère, les moqueries des incrédules, j’avais fait blasphémer le nom de Dieu parmi ses ennemis.
 
 

 
 
Le chemin du retour était difficile, j’étais honteux et terriblement malheureux.
 
 
Mais dans sa miséricorde Dieu m’aidait et son Esprit me conduisait chaque jour un peu plus près de son trône de grâce
 
 
pour obtenir le pardon de mes fautes.  

 
 
A nouveau, mon Père céleste m’ouvrait la porte de son sanctuaire.   
C’est au moment où je retrouvais le sentiment du pardon de Dieu que m’apparut soudain la complexité de ma situation familiale.
 
 
J’étais un divorcé-remarié et une petite fille était née de cette union.
 
 
Je me trouvai dans une impasse, seul avec mon problème, en tête à tête avec Dieu.
 
 
Ma femme ne savait rien de ce qui se passait en moi, sinon qu’elle me voyait lire à nouveau la Bible
 
 
et rester seul pendant des heures, matin, midi et soir dans le bureau du magasin.  

 
 
Je ne voyais personne à qui confier mon désarroi.
 
 
Je connaissais beaucoup de frères qui m’auraient donné des réponses toutes prêtes.
 
 
Je connaissais aussi les textes bibliques concernant le divorce.
 
 
J’aurais pu, à une certaine époque, donner des conseils à ce sujet, mais cette fois,
 
 
j’étais personnellement concerné et je ne savais comment régler le problème.
 
 

 
 
Fallait-il divorcer à nouveau et retourner vers ma première femme, engendrant ainsi un nouveau drame...
 
 
Je sentais que cette solution n’était pas la bonne.
 
 
Et puis Dieu n’avait-il pas tiré un verrou ?
 
 
Je réalisais aussi soudainement que la naissance de notre fille Nolwenn avait été une intervention divine
 
 
de la part de celui qui connaît toutes choses d’avance.
 
 

 
 
Dieu avait permis cette naissance, prévoyant le cas de conscience dans lequel je me trouverais 8 ans après !  

 
 
Elle a maintenant vingt six ans.
 
 
A dix-huit ans elle a concrétisé par le baptême d’eau, l’engagement de suivre le Seigneur Jésus,
 
 
qu’elle avait pris dans son enfance lors d’une colonie de vacances chrétienne, où elle avait été baptisée du Saint-Esprit.
 
 

 
 
Malgré les tentations communes à tous les jeunes, elle est restée fidèle et elle est mariée depuis six ans 
 
 
à un jeune homme appelé au ministère.  

 
 
Lorsque je la regarde aujourd’hui, je remercie Dieu de nous l’avoir donnée à un moment où nous étions pourtant si loin de Lui.  

 
 
Non seulement elle est pour nous une source de joie et de satisfaction, mais elle est aussi « le verrou »
 
 
que Dieu a mis en place dans notre foyer, comme pour sceller définitivement notre avenir.  

 
 
Cependant, lorsque je me débattais avec mon problème cela ne me donnait pas une réponse précise de la part du Seigneur.
 
 
Je ne voulais surtout pas me convaincre par mes propres arguments.
 
 
Je demandais à Dieu une parole claire et venant de Lui, sans que j’y mette la main.
 
 

 
 
Alors je lui ai simplement dit :
 
 
«Père, je crois que tu as pardonné mon péché,  
(J’en avais la certitude et le témoignage intérieur),
 
 
tu connais mieux que moi cette situation et surtout la réponse.
 
 
S’il te plaît, fais-moi connaître ton conseil. Envoie-moi un de tes serviteurs avec une parole venant de toi.»   
Je lui nommai alors par leurs noms, trois pasteurs que je connaissais bien en Lui disant cependant :
 
 
Seigneur, je préférerais un tel, mais c’est comme tu voudras.  

 
 
 Nous étions  dans la première semaine du mois de Juin 85.
 
 
Environ huit jours après cette prière, je me trouvais occupé dans le magasin avec quelques clients
 
 
lorsque je me retournais pour servir une personne qui venait d’entrer.
 
 
C’était le frère dont j’avais parlé au Seigneur !  

 
 
Son arrivée fut le résultat d’une réelle direction de Dieu.  
Il ne devait pas venir dans la région, ayant décidé d’un autre programme.
 
 
Mais sur l’invitation d’un groupe de chrétiens qui entreprenaient une mission d’évangélisation près de Vannes, i  
l avait fait un détour afin de les visiter. Il était accompagné de  son épouse
 
 
et ils campaient dans leur caravane aux abords de la ville.
 
 

 
 
Le soir, le frère oublia d’éteindre sa machine à écrire qui fonctionnait avec des piles.
 
 
Bien sûr , pendant la nuit celles-ci se déchargèrent, cela est naturel.  

 
 
Le lendemain matin, le frère et sa femme vinrent donc en ville pour entre autres choses, se procurer des piles neuves.
 
 
il ignorait où j’habitais et encore moins ce que je faisais.
 
 
De plus je ne vendais pas de piles électriques ! Et voilà qu’il se trouvait dans mon magasin pour en acheter ! I  
l était là, juste devant moi !
 
 
C’était la première partie de la réponse de Dieu, Il se sert aussi des circonstances ordinaires pour accomplir ses desseins.  

 
 
Le premier instant de surprise passé, je lui expliquai ma démarche vers Dieu et comment j’avais prié.
 
 
Il convint avec moi que le Seigneur l’avait réellement dirigé vers nous.
 
 

 
 
Après la fermeture du magasin, nous montâmes à l’appartement avec ma femme,
 
 
qui se demandait bien ce qui se passait, et au cours de l’entretien qui suivit,
 
 
le frère nous expliqua comment il voyait la situation.
 
 

 
 
C’était un homme d’expérience et il avait déjà dû régler quelques problèmes de ce genre.
 
 
Il nous expliqua que dans le domaine du divorce chaque cas est particulier
 
 
et qu’il est imprudent d’appliquer une même solution à toutes les situations.
 
 

 
 
En ce qui nous concernait, il nous montra les choses de la manière suivant :
 
 
Une cellule familiale avait été détruite.
 
 
Une nouvelle cellule s’était créée.
 
 
Si nous brisions cette dernière pour tenter de reconstituer la première,
 
 
cela échouerait et produirait inutilement de nouveaux drames.
 
 
La solution était de demeurer dans la situation actuelle, en marchant désormais avec le Seigneur.
 
 

 
 
Bien sûr, cette solution n’est pas applicable à tous les cas de divorce et remariage.
 
 
C’est un sujet très délicat que l’on ne peut pas régler à coup de versets bibliques.
 
 
Chaque cas est particulier et a sa propre réponse qu’il faut chercher auprès du Seigneur, avec sincérité et humilité.
 
 

 
 
Un vase brisé et réparé n’aura jamais plus l’éclat du neuf.
 
 
Les brisures recollées laisseront des traces.
 
 
Mais ce sera à nouveau un vase.
 
 
La meilleure solution n’est jamais parfaite, ce qui a été détruit ne peut pas toujours être parfaitement rétabli, sur cette terre.
 
 

 
 
Il nous faut donc, avec beaucoup d’humilité, recevoir le pardon et la paix de Dieu,
 
 
en nous efforçant de vivre désormais selon sa justice 
 
 
« Je ne te condamne pas,  mais va et ne pèche plus ! »  

 
 
Pour nous, le Seigneur nous avait envoyé son messager avec son conseil.
 
 
J’avais retrouvé la paix et la suite ne fut qu’une succession de bénédictions et d’interventions de Dieu dans notre vie.  

 
 
Les choses allèrent très vite.  


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Alveole
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MessagePosté le: Jeu 16 Mai - 00:55 (2013)    Sujet du message: Temoignage de Leopold GUYOT, pasteurweb Répondre en citant

Ma femme se convertit   
  
 
Dès le lendemain, de la visite du frère, ma femme qui était d’origine catholique m’accompagna à une réunion    
 
sous le chapiteau d’une mission tzigane qui se déroulait à proximité de Vannes et elle en ressortit très impressionnée.   
 
  
 
Le dimanche suivant, lors du culte auquel nous assistions, elle fut profondément touchée et se convertit en quelques instants.   
 
  
 
Quelques semaines plus tard, dans une autre réunion, toujours chez les gitans,   
 
elle fut guérie d’une mycose au pied, lors de l’imposition des mains aux malades.   
 
  
 
Sa vie changea rapidement.   
 
Elle fut délivrée de la passion du tabac et guérie de plusieurs maladies.   
Elle faisait ses expériences  personnelles de foi avec le Seigneur.   
Elle raconte d’ailleurs son témoignage à la fin de ce livre.   
  
 
Dans les jours qui suivirent, ma fille aînée, alors âgée de 32 ans,   
 
qui était dans une situation tragique, fut délivrée de l’emprise du milieu dans lequel elle vivait et fut délivrée de la drogue.    
La main du Seigneur était sur nous pour nous bénir.   
  
 
Nous nous joignîmes  aux réunions de l’église évangélique de la ville.   
Le Seigneur m’avait ramené dans sa bergerie.   
 
C’est  à  lui qu’en reviennent l’honneur et la gloire.   
  
 
Cependant tout nos problèmes n’étaient pas résolus.   
 
Le commerce allait de plus en plus mal et nous comprenions aussi que ce travail n’était plus compatible avec notre nouvelle vie.   
 
  
 
Nous pensions donc changer de créneau commercial.   
Et puis notre retour dans l'église créait quelques problèmes.   
Nous étions des divorcés-remariés !   
 
Pourtant, un pasteur avec qui j’avais souvent travaillé autrefois m’écrivit pour m’encourager,  
il terminait sa lettre par cette exclamation :   
Citation:
"Quoi ! Vous semble-t-il étonnant que Dieu ressuscite les morts ? "   
"Mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie !" (Luc 15.24)   

  
Je n’étais pas décidé à me laisser asservir injustement et à me laisser remettre sur les épaules,
  
par des gens qui ne savaient pas faire miséricorde, un fardeau dont le Seigneur m’avait déchargé dans sa grâce .
  

  
Peut-être avaient-ils peur de créer un précédent ?
  
Au fait je pense qu’ils ne savaient tout simplement pas gérer une situation qui les dépassait.
  

  
Certains ont cependant été très durs, mais nous avons aussi trouvé des frères miséricordieux
  
et compréhensifs qui se réjouissaient de mon rétablissement spirituel.  

  
Il est vrai que certaines fautes laissent des traces dont les conséquences peuvent subsister
  
et d’une blessure guérie subsistent des cicatrices qui sont fonction de sa gravité.
  
Mais si les cicatrices nous rappellent nos fautes passées, est-ce une raison pour certains de les rouvrir ?  

  
Le groupe de frères et sœurs auxquels nous nous étions joints augmentait régulièrement
  
et la salle à manger des chrétiens qui nous accueillaient pour les réunions devint vite trop petite.  

  
Nous habitions un quartier de Rennes très peuplé et populaire et j’eus le désir d’y ouvrir un lieu de réunions .
  

  
L’ancien appel était toujours là !
  
Je ressentais le besoin d’évangéliser ce quartier.
  
Je fis de ce désir un sujet de prière et demandai à Dieu de nous conduire.  

  
Quelques jours passèrent et je lus dans un journal d’annonces une offre de location pour un local.
  
Je téléphonais sans tarder au propriétaire et j’allai le visiter.   
Il convenait parfaitement, de par son emplacement et sa surface.
  
Cependant, un club de Yoga m’avait précédé et devait rendre sa réponse définitive dans l’après-midi.
  

  
En rentrant à pied à la maison, je priais le Seigneur et lui dit
  
« Seigneur, tu vois ce local, si tu veux que nous l’ayons, fais que les «yoga» se désistent.» 
  

  
Dans la soirée, lorsque je téléphonai à nouveau au propriétaire le local était disponible, les «yogas» s’étaient désistés !
  
J’y vis la direction de Dieu et après en avoir parlé aux frères et sœurs nous le louâmes et en fîmes notre lieu de culte.
  

  
L’inauguration eut lieu au mois de novembre 89, avec la participation d’une quinzaine de pasteurs d’églises indépendantes
  
qui avaient accepté de me compter parmi eux dans la communion et la collaboration fraternelle.
  

  
C’est lors de cette journée que mon épouse fut baptisée du Saint-Esprit.   
Je me retrouvais dans la communion d’assemblées à la structure différente de ce que j’avais connu autrefois.
  
Je marchais dans des chemins nouveaux auxquels je devais m’habituer.
  
Je me retrouvais aussi, sans l’avoir cherché, pasteur d’une église et à l’œuvre dans le service de Dieu !
  
Nous étions dans la voie incompréhensible dont le Seigneur nous avait parlé.  


Dernière édition par Alveole le Jeu 16 Mai - 01:03 (2013); édité 1 fois
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MessagePosté le: Jeu 16 Mai - 00:58 (2013)    Sujet du message: Temoignage de Leopold GUYOT, pasteurweb Répondre en citant

http://www.pasteurweb.org


La force est à Dieu


J’eus alors un songe terrifiant.
   
Une nuit du mois de septembre, pendant mon sommeil, je vis un incendie se déclarer dans le magasin et notre maison.
   

   
Dans ce songe, je faisais tous mes efforts pour lutter contre les flammes, mais en vain.
   
J’appelais au secours, mais personne ne répondait.
   

   
A un moment donné, j’appelai les pompiers au téléphone,
   
c’est alors que j’entendis cette réponse distinctement
   
«LA FORCE EST A DIEU ! »
   

   
En quelques instants tout fut entièrement détruit et je me retrouvais assis
   
et misérable au bord du brasier qui anéantissait  ce que j’avais construit pendant  ces années vécue loin de Dieu.
   

   
Seul subsistait une petite sacoche, avec un peu d’argent à l’intérieur, que j’avais retrouvée parmi les cendres.
   

   
Je me réveill ais trempé de sueur et en proie à une grande frayeur.
   
Je compris immédiatement la signification de ce songe
   
et me levai aussitôt pour chercher ces paroles que je me souvenais avoir lues dans la Bible.   

   
Je les trouvai au psaume 62
   

   
Je dis à ma femme, après lui avoir raconté le songe :
   
« Nous allons tout perdre, mais Dieu ne nous laissera pas sans secours.»   

   
Effectivement, début 86, nous déposions le bilan, la faillite était totale.
   
Le magasin et l’appartement furent vendus et il ne nous restait que nos meubles
   
et une petite somme d’argent dans une sacoche.
   
Le songe divin s’était accompli.
   

   
Nous avions travaillé pour le feu !
   
Dieu avait le dernier mot, :
   
LA FORCE EST A LUI...   
MAIS AUSSI A TOI SEIGNEUR LA BONTE !   Psaume 62.12/13.   

   
Lors des événements de 1985, marquant mon retour vers le Seigneur,
   
ma fille aînée Christine, avait été accueillie pour un temps dans une maison de retraite spirituelle en Bourgogne.
   
C’est là que nous décidâmes de lui rendre visite.
   
Nous fûmes reçus par un pasteur anglais et son épouse qui assuraient un ministère
   
au sein d’un groupe de jeunes femmes venues d’un peu partout, se ressourcer spirituellement.   

   
 Au cours de la première réunion de prières, le pasteur nous adressa personnellement,
   
une parole, à partir du texte d’Esaie 43.18:
   
« Ne pensez plus aux événements passés.
   
Ne considérez plus ce qui est ancien».
   

   
Nous comprîmes que le Seigneur avait des chemins nouveaux pour nous,
   
qu’il effaçait notre passé et qu’il nous demandait de considérer désormais ce qu’il mettait devant nous.
   

   
Nous devions recevoir pleinement son pardon et le garder précieusement dans nos coeurs.
   

   
Nous eûmes bien souvent besoin par la suite de nous souvenir de ces paroles,
   
en particulier lorsque notre mémoire faisait resurgir nos fautes.   

   
 Il y a des souvenirs qui ne s’effacent pas facilement et certaines personnes se chargent aussi de les ramener à la surface.
   

   
Le diable est un accusateur, il se plaît à remettre nos anciens fardeaux sur nos épaules.
   

   
Mais Jésus est notre intercesseur auprès du Père.
   

   
Ne soyons jamais dans le camp de l’accusateur, mais tenons nous plutôt au côté de notre intercesseur.
   

   
Cette parole nous a aussi appris à ne plus considérer notre ancienne façon de travailler.
   
D’ailleurs à chaque fois que l’occasion s’est présentée, cela n’a jamais marché.
   

   
Notre vie et nos activités dépendaient désormais de ce que le Seigneur lui-même avait préparé pour nous.
   

   
Nous devions apprendre et ne jamais oublier cette leçon:
   
« Laisser Dieu nous conduire dans le chemin qu’Il avait lui-même tracé pour nous ».
   

   
Chaque fois que nous avons voulu prendre l’initiative les choses ont mal tourné.
   
Notre route était devenu différente.
   
Cependant nous avons trouvé d’autres compagnons  qui nous ont accueillis avec bonté et miséricorde.   

   
Nous revenions donc de ce voyage en Bourgogne assez perplexes, en proie à une profonde réflexion.
Mais le Seigneur devait se charger  de nous éclairer au fur et à mesure que nous avancerions.
Christine allait continuer sa remontée vers la lumière et là aussi Dieu nous encourageait.  


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MessagePosté le: Jeu 16 Mai - 01:05 (2013)    Sujet du message: Temoignage de Leopold GUYOT, pasteurweb Répondre en citant

Il m'a pardonné !  

 
 
Quelques années ont passé.   
En Juin 1998,  j'ai été appelé à assumer l'intérim du service pastoral de l'Église Évangélique de Levallois   

 
 
Nous y sommes restés quatre  ans, pendant lesquels nous avons vécu d'autres expériences enrichissantes.
 
 

 
 
C'est au cours de ce service que j'ai créé le site "pasteurweb",
 
 
sur lequel plusieurs centaines de personnes lisent chaque semaine,
 
 
les enseignements, les études et les exhortations, que j'y place, avec l'aide du Seigneur.  
http://www.pasteurweb.org


 
 
Jusqu’ici le Seigneur a été bon pour moi et il n’a jamais manqué.
 
 
Quel sera l’avenir ?
 
 
Peut-être Dieu me donnera-t-il encore quelques bonnes années pour son service.
 
 

 
 
C’est lui mon Maître, mes destinées sont dans sa main
 
 
et il sait ce qui est le plus utile et le meilleur.
 
 
Je suis confiant.
 
 
Il peut me rappeler demain, je paraîtrai devant lui sans crainte, Il m'a pardonné !  

 
 
Mon désir le plus cher en écrivant les dernières lignes de ce témoignage,
 
 
c’est qu'elles  servent à redonner confiance à des frères qui pensent peut-être
 
 
que tout est perdu pour eux, parce qu’un jour ils sont tombés dans quelque faute grave.
 
 

 
 
Par expérience et avec les Écritures, je leur dis:
 
 
« Non, frères !
 
 
Si vous êtes sincères et droits, si vous revenez dans une réelle repentance, Dieu vous pardonne et vous rétablira.  

 
 
Ce qu’il a fait pour moi, il le fera pour vous.
 
 
Soyez humbles mais n’ayez pas peur des hommes, avant tout soyez honnêtes avec Dieu et avec tous.
 
 

 
 
Que votre cœur soit droit et vous retrouverez votre fer de hache  
( 2 Rois 6.1/7).
 
 

 
 
Lorsque Dieu a décidé d’une chose personne ne peut s’y opposer.   
Enfin pour terminer, je dis à tous et surtout à vous pasteurs qui avez des responsabilités :
 
 
«Apprenez la miséricorde auprès de votre Maître.
 
 
Ne maniez pas la Parole de Dieu comme une épée qui tue ou qui blesse.
 
 
Votre Seigneur a guéri l’oreille de Malchus ! »   
Soyons donc miséricordieux comme notre Père céleste est miséricordieux.  


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MessagePosté le: Jeu 16 Mai - 01:06 (2013)    Sujet du message: Temoignage de Leopold GUYOT, pasteurweb Répondre en citant

Encouragements 
L’égarement de frères et sœurs  qui s’éloignent de Dieu est une cause de tristesse
 
pour  leurs proches, peine encore aggravée par les conséquences familiales et sociales qui peuvent en découler.
 

 
Aussi, en terminant ce livre de témoignage, je voudrais donner quelques paroles d’encouragement
 
à ceux qui prient pour le retour vers Dieu, d’un être cher. 

 
  • Premièrement : Prier avec persévérance, sans  se décourager.  

Citation:


Dans sa parole Dieu nous exhorte à prier pour les frères et sœurs qui s’éloignent de lui. 
1 Jean 5.16 et Jacques 5.19/20.  
Jésus est notre modèle d’intercession pour les coupables. Esaie 53.12 

 
Intercéder, sans juger en condamnant.
 
Cela ne veut pas dire que l’on approuve la faute, mais que l’on est attristé par la situation
 
de celui qui l’a commise et que l’on prie pour lui avec compassion. 

 
Souvent le blâme, la condamnation, l’incompréhension et la souffrance morale,
 
peuvent faire obstacle à l’esprit d’intercession. Mais lorsque nous sommes animés des sentiments qu’inspire le Saint-Esprit,
 
nous sommes rendus capables de nous tenir devant le trône de la grâce divine en faveur
 
de ceux que nous aimons, afin d’intercéder pour eux. 

 
L’intercession a une grande efficacité pour le retour de ceux qui s’éloignent du Seigneur. 1 Jean 5.16.  
De nombreuses personnes ont prié pour moi pendant TREIZE ANS.  
Ne vous découragez pas, mais persévérez, même si le temps vous semble long.  
L’exemple de l’exaucement des nombreuses prières faites en ma faveur est un témoignage encourageant. 



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MessagePosté le: Jeu 16 Mai - 01:08 (2013)    Sujet du message: Temoignage de Leopold GUYOT, pasteurweb Répondre en citant

  • Fin du témoignage de Léopold GUYOT, pasteurweb


  • Ensuite : Garder l'affection

Citation:


Durant cette longue période que j’ai vécu loin de Dieu, un de mes frères n’a jamais voulu rompre l  
es relations familiales avec nous.
  

  
Souvent il venait passer un jour ou deux à la maison, avec ma belle-sœur ,mes neveux ,nièces,
  
et nous allions aussi chez eux. Ils étaient le seul lien qui nous restait avec notre famille.  

  
Ils ne nous ont jamais fait la morale, quoiqu’ils n’approuvaient pas notre conduite,
  
mais ils sont restés fidèles dans leur affection.
  
Cela a certainement contribué à notre retour vers Dieu.  

  
Garder l’affection ne veut pas dire approuver le coupable.
  
Cela lui signifie simplement la possibilité du pardon.
  
Si un frère peut continuer d’aimer, malgré la faute, à plus forte raison,
  
combien en sera-t-il plus de l’amour infini de Dieu, notre Père céleste !   


  • Puis : Croire contre toute espérance  Romains 4.18/21    

Citation:



Même lorsque tout semble irrémédiablement perdu, continuez  d’espérer.
  
Soyez patients.   
Après combien de temps le fils prodigue est-il revenu vers son père ?   
Combien d’années a-t-il fallu attendre mon retour vers Dieu.   
Ceux qui avaient de mes nouvelles ont dû souvent se demander
  
s’il était encore   possible que je retrouve le chemin vers le Seigneur.  
Et pourtant Dieu l’a fait.
  
Il est le Tout-Puissant !
  
Rien ne lui est impossible !
  
Il peut rendre la vie aux morts. (Hébreux 11.19)   


  • Encore : Accepter la façon d'agir de Dieu   

Citation:



Nous pouvons être désorientés de la manière dont le Seigneur dirige les choses.
  
Nous avons souvent des idées bien précises sur la manière dont nos prières doivent être exaucées
  
et nous sommes tellement surpris que Dieu agisse autrement que nous en éprouvons parfois une sorte de déception.  

  
Que croyez-vous que pensaient ceux qui priaient pour moi.
  
Ils avaient pour la plupart une idée bien arrêtée sur la façon dont Le Seigneur les exaucerait.
  
Mais voilà qu’il a agit différemment, selon son propre plan.  

  
Les voies du Seigneur sont souvent incompréhensibles,
  
mais ne sait-il pas mieux que nous ce qu’il convient de faire et ce qui est le meilleur.   


  • Enfin : rendre grâces à Dieu    

Citation:



Réjouissons-nous, car mon fils qui était mort est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.   
Il y aurait beaucoup à dire sur l’attitude du fils aîné, mais considérons plutôt le contraste
  
entre la rigueur légaliste de ce frère et la bienveillante miséricorde du père :
  
Ne fallait-il pas se réjouir ?   
Citation:
Il fallait bien s'égayer et se réjouir, parce que... Luc 15.32   

  
Dans son amour infini pour son fils le père a déjà oublié l’offense et les angoisses qu’il a vécues,
  
et il manifeste sa miséricorde dans un pardon complet et une entière restauration.  

  


Comprenons , par l’enseignement de Jésus dans ce récit,
  
le sens du véritable pardon selon la grâce infinie de notre Père céleste.  

  
Il oublie nos transgressions et il ne se souvient plus de nos péchés.
  
Nous sommes à nouveau reçus à sa table, dans sa maison, non comme des mercenaires,
  
mais comme des fils rétablis à leur place dans la famille de Dieu.  

  
ET IL Y A DE LA JOIE DANS LE CIEL !   
Léopold Guyot, pasteurweb  


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MessagePosté le: Lun 20 Mai - 23:58 (2013)    Sujet du message: Temoignage de Leopold GUYOT, pasteurweb Répondre en citant

Comprenons , par l’enseignement de Jésus dans ce récit,
  
le sens du véritable pardon selon la grâce infinie de notre Père céleste.  

  
Il oublie nos transgressions et il ne se souvient plus de nos péchés.
  
Nous sommes à nouveau reçus à sa table, dans sa maison, non comme des mercenaires,
  
mais comme des fils rétablis à leur place dans la famille de Dieu.  

  
ET IL Y A DE LA JOIE DANS LE CIEL !   
Léopold Guyot, pasteurweb

Ces qq mots sonts très très puissants      plus coupants  qu'un couteau  à dougle trasnchants


*********************


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 00:20 (2017)    Sujet du message: Temoignage de Leopold GUYOT, pasteurweb

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